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Créativité et jeux au Parascolaire Vivalys

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Au Parascolaire de l’École Vivalys, à Ecublens, les enfants apprennent bien au-delà du temps scolaire. Les activités proposées leur permettent d’explorer, d’expérimenter, de créer et de développer leur autonomie dans un cadre à la fois stimulant et rassurant.

Cette semaine, trois expériences ont particulièrement marqué les enfants : la confection d’un baume à lèvres naturel avec Idalmis, la présentation du jeu Les Reliques d’Aztlan à l’auteur Timothée Decroux, puis une rencontre avec Sébastien Pauchon au Musée suisse du jeu, à La Tour-de-Peilz.

Ces moments très différents ont un point commun essentiel : ils donnent aux enfants l’occasion d’apprendre en faisant.

Fabriquer un baume à lèvres naturel avec Idalmis

L’activité menée par Idalmis a permis aux enfants du parascolaire du soir primaire de confectionner leur propre baume à lèvres naturel. À première vue, l’atelier peut sembler très simple. Pourtant, il mobilise de nombreuses compétences.

Les enfants ont choisi des ingrédients et des parfums, observé les textures, respecté les proportions, mélangé les composants et suivi les consignes étape par étape. Ils ont aussi appris à respecter l’ordre d’ajout des ingrédients et les temps de pause nécessaires à la préparation.

Les enfants ont pesé, versé, mélangé et chauffé certains éléments avec attention. Ces gestes concrets permettent d’aborder des notions de sciences et de chimie de manière très accessible.

Une enfant verse doucement un ingrédient dans un récipient posé sur la balance.
Elle s’arrête, vérifie, puis ajuste la quantité.
Un peu plus tard, elle mélange avec concentration.
Son baume prend forme : elle n’a pas seulement suivi une recette, elle a compris qu’un geste précis peut transformer la matière.

Apprendre la rigueur par l’expérience

Créer un baume à lèvres demande de la précision. Il faut observer, mesurer, patienter, respecter un ordre et comprendre que chaque étape compte. Cette activité développe donc la concentration, la motricité fine et la capacité à suivre une démarche.

Pour les enfants, c’est une belle manière d’expérimenter les sciences sans passer par une leçon abstraite. Ils manipulent, voient les changements, sentent les parfums, comparent les textures et repartent avec un objet qu’ils ont fabriqué eux-mêmes.

Cette fierté est importante. Elle nourrit la confiance en soi et donne envie de recommencer.

Les Reliques d’Aztlan : inventer un vrai jeu de société

Dans un autre registre, les élèves de l’Atelier Jeu, animé par Yannick, ont terminé la création de leur jeu de société : Les Reliques d’Aztlan.

Pour marquer cette belle étape, ils ont rencontré Timothée Decroux, auteur de jeux de société, afin de lui présenter leur travail. Les élèves avaient préparé un véritable prototype, comme des professionnels : une boîte, un plateau en carton, des cartes, des pions et tous les éléments nécessaires pour jouer.

Ils ont expliqué les règles du jeu, présenté leur univers, puis lancé une partie avec l’auteur. Ce moment a permis aux enfants de se confronter à un regard extérieur, de verbaliser leurs choix et de montrer le résultat de leur travail.

Créer un jeu demande beaucoup plus que de l’imagination. Il faut penser une mécanique, tester, ajuster, équilibrer les règles, accepter de modifier une idée, puis rendre le jeu compréhensible pour les autres.

Une rencontre inspirante avec Timothée Decroux

L’échange avec Timothée Decroux a permis aux élèves de découvrir la réalité du métier d’auteur de jeux de société. Ils ont posé des questions sur la création, les phases de test, les rencontres avec les éditeurs, les festivals et les projets futurs.

L’auteur a notamment évoqué un jeu coopératif en développement. Il a aussi répondu avec honnêteté à une question importante : peut-on vivre de sa passion d’auteur de jeux ? Sa réponse a été simple : non.

Cette transparence est précieuse pour les enfants. Elle montre que la passion peut être un moteur très fort, mais que les métiers créatifs demandent aussi du travail, de la persévérance et une bonne compréhension de la réalité professionnelle.

La rencontre a fortement marqué les élèves. Gabin, l’un d’entre eux, a confié qu’il allait créer un jeu avec son père dès le soir même. Ce type de réaction montre à quel point une rencontre peut prolonger l’apprentissage au-delà de l’école.

Sébastien Pauchon : rencontrer un grand nom du jeu

Le parcours autour du jeu s’est poursuivi avec une rencontre au Musée suisse du jeu, à La Tour-de-Peilz, avec Sébastien Pauchon.

Auteur suisse reconnu, Sébastien Pauchon est notamment associé à plusieurs jeux de société connus, parmi lesquels Yspahan, Jaipur, Jamaica, Metropolys, Corinth ou encore The River. Il a également fondé GameWorks avec Malcolm Braff avant de rejoindre Space Cowboys comme consultant en game design.  

Pour les enfants, rencontrer un créateur de cette envergure donne une dimension très concrète à leur propre projet. Le jeu n’est plus seulement un objet que l’on ouvre sur une table. Il devient le résultat d’un long processus : une idée, des essais, des règles, des tests, des retours, des choix graphiques, une édition et enfin des joueurs.

Les photos montrent les enfants réunis autour d’un plateau, en pleine partie, puis posant avec Sébastien Pauchon. Ces images racontent un moment rare : celui où les élèves peuvent relier leur propre démarche créative à l’univers professionnel du jeu de société.

LE SAVIEZ-VOUS ?

Créer un jeu ou suivre une recette scientifique mobilise des compétences proches : observer, tester, ajuster et mémoriser des règles. Ces activités développent la logique, la patience et la capacité à résoudre des problèmes. Elles aident aussi l’enfant à comprendre qu’une idée progresse souvent par essais successifs.

Des apprentissages qui se répondent

L’atelier de baume à lèvres et les rencontres autour du jeu peuvent sembler très différents. Pourtant, ils reposent sur une même logique pédagogique : permettre à l’enfant d’apprendre par l’expérience.

Dans les deux cas, il faut respecter des étapes. Dans les deux cas, l’enfant doit observer le résultat de ses actions. Dans les deux cas, il peut se tromper, recommencer, ajuster et progresser.

Avec Idalmis, les enfants découvrent que les proportions et les mélanges transforment la matière. Avec Yannick, Timothée Decroux et Sébastien Pauchon, ils découvrent qu’une idée de jeu devient plus forte lorsqu’elle est testée, expliquée et partagée.

Ces activités développent l’autonomie, la créativité, la coopération et la confiance. Elles donnent aussi aux enfants le sentiment d’être capables de créer quelque chose qui compte.

Le Parascolaire comme espace d’exploration

Au Parascolaire de Vivalys, les enfants trouvent un espace différent de la classe, mais tout aussi riche en apprentissages. Ils peuvent expérimenter, manipuler, inventer, poser des questions et rencontrer des personnes inspirantes.

Cette diversité est précieuse. Elle permet à chaque enfant de trouver sa place : certains aiment fabriquer, d’autres imaginer des règles, expliquer un univers, poser des questions ou jouer en groupe.

Pour les familles, ces moments montrent combien le parascolaire peut contribuer au développement global de l’enfant. Il ne s’agit pas seulement d’occuper le temps après l’école, mais de proposer des expériences qui nourrissent la curiosité, l’autonomie et le plaisir d’apprendre.


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